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Bloc Notes

Fin février 2016.
Je me tape un film Pathé, pas le choix pour chopper un film avec Eric et Ramzy, la dernière fois ils m'avaient bien fait rire - mais ça, c'était en 2001. Depuis, leur humour est super pas marrant - même Katherine ne sauve pas le film, c'est dire.
En plus, la salle de cinéma ne faisait pas de réduction pour les demandeurs d'emplois. Those bastards! Ils ferment la salle Cordeliers de toute façon; ça ne sera pas une triste nouvelle cette fois.

LUNDI 7 mars.
Un temps à séries sous la couette.
Fin de saison de "Suits", pas mal du tout.
Retrouvailles avec la saison de "Girls" qui commence sur les chapeaux de roue.
Découverte de "Mr Robot" qui s'avale comme une bonne pilule, le super-hacker me tient captivé.
Hâte que le printemps revienne pour de bon que le cycle des séries s'estompe de lui-même.

MARDI 8 Mars. Journée des femmes.
Je passe devant le Cnp Bellecour et ils ont un ticket suspendu - trop bien, j'avais justement du vide dans mes poches ! J'en profite pour aller voir "Merci Patron" et je ne regrette pas une seconde. Ca rappelle que rien n'est impossible, que l'image qu'on renvoie de nos jours compte énormément et que le Fakir peut facilement faire trembler un grand groupe.

MERCREDI 9 Mars.
La grève est en place en France.
C'est finie la grippe de six jours, Enfin presque. Je me blottis au chaud dans un bar des pentes super caféiné, Le Tigre. J'y bois mon premier Cacao-café qui me réconcilie avec les pentes.
#Mocacchino-bonheur.

JEUDI 10 Mars.
"Les Délices de Tokyo" premier film coup de cœur japonais de l'année
#viens on va dans la cuisine et on se fait des pancakes.

VENDREDI 11 Mars.
Trouvé sur internet, "Les deux amis" - ma tasse de thé par excellence.

MARDI 15 Mars.
Deux films dérangeants sur des enfants (qu'on a rangés de force) me remuent.
"Partisan" et "Room"
Merci Popcorntime.

Critique, Films, LifeSentoComment
Les bouquins trimballeurs

A Saillans il y a une petit enseigne autogérée ouverte en continue qui ne paie pas de mine vers les poubelles de tri, mais qui porte bien son nom - "L'abri du besoin".
Chouette surprise fidèle à l'esprit drômois, d'autant plus appréciable à une époque où les dépôts-ventes prennent le dessus sur Emmaüs. Un endroit qui se remplit toujours de petits trésors dont les gens n'ont plus besoin. Et pour moi qui aime récupérer des choses, l'endroit rêvé où fureter. Pourquoi je vous parle de cette boutique gratuite ? Parce que j'y ai fait une belle rencontre.

Invitez moi à voyager.

Invitez moi à voyager.

J'y ai trouvé un bouquin qui m'a bien parlé, avec sa vieille odeur des années 70. Un genre qui me touche particulièrement depuis Sylvia Plath : l'héroïne-autobiographie. En plus, il s'agit là d'une femme qui a eu un rôle important dans ma période lycéen cinéphile dévoreur de vhs... Le genre de coup de foudre qui dure, même si on ne se revoit plus, pendant très très longtemps. Liv Ullmann revit enfin sous mes yeux, en se livrant, en délivrant ses secrets, ses amours, ses humeurs.

Ses notes légères et profondes qui se lisent comme une belle missive.

On se réfugie dans un livre comme pour retrouver un souffle perdu, tant notre respiration est tumultuée par les spirales virtuelles.

Ce livre terminé, je me suis demandé quelle pourrait être sa destiné. Je veux qu'il reprenne la route. Alors, voilà, je propose aux lecteurs, lectrices, de ce blog, de laisser en commentaire le nom d'un livre que vous voulez faire voyager à votre tour. Je choisirai d'envoyer par laposte "mon" livre au titre qui me parlera le plus. Délestez vous d'un livre pour pouvoir vous envoler à votre tour.


 

Analyse, Critique, poetry, BooksSento
pourquoi le zapping démonte le moral

Quand on ne regarde plus la télé mais qu'on garde un œil sur ce qu'il se passe, être addict au Zapping n'est vraiment pas la meilleure idée que vous avez eu.

Imaginez un peu - le crème de la crème, tout ce qui se fait de pire, en six minutes montre en main, multiplié par cinq jours de la semaine ! Soit une demi-heure de la semaine passée à déprimer sur une France pessimistique qui te donne envie de râler au maximum, de se plaindre ensemble sur l'essentiel.

Comment ensuite ne pas être angoissés par ça; comment ! Bah allez, pas la grosse angoisse authentique non plus, on est d'accord - aller dans la rue c'est du passé. Ca donne de l'énergie négative, un sentiment de dégoût QUI BLASE, tu entretiens un rapport au monde où tu ne voies que les scènes les plus caricaturistes.

Monteurs du zapping, vous pourriez pas vous détendre un peu cinq minutes et aller voir ailleurs un ptit peu plus loin que les rushs habituelles, LE JOURNALISME MODERNE A LA MORDS-MOI-LE-NOEUD.
où je sais pas arrêtez la cock, ce serait déjà pas mal... en tout cas ça éviterait la transmission du virus de la haine véhiculée constamment.

Et s'il vous plaît, si c'est là votre vision du monde, soyez cools et allez voir un psy, ça fera moins déprimer vos spectateurs.

Assumez quoi. 

En tout les cas, sans le zapping les émissions de merde n'auraient pas le succès qu'elles connaissent; car personne ne parlerait d'elles autant que de rumeur se crées pour rien rien rien, trois foi

COOL COOK Books

1. "Pâtisserie" par Christophe Felder - édition La Martinière 40 euros
Un monstre dans son domaine, à avoir chez soi.

2. "The living kitchen - organic vegetarian cooking for family and friends" par Jutka Harstein - édition Floris Books 30 dollars
Attention, je suis nouvel arrivant dans la Drôme, ceci devait avoir ses conséquences naturelles.
Un livre de cuisine comme je les aime, personnel et qui mets en appétit. Je vous en dirai plus bientôt.

3. "Champignons" par Régis Marcon, édition de la Martinière 45 euros.
Tout ce que vous avez voulu savoir sur les champis sans jamais oser le demander : les gestes techniques pour les nettoyer, les tailler, les flamber, les sécher, les cuisiner dans une feuille de châtaignier, en poudre ou au dessert. Après faut avoir les coins à champignons parce que les recettes choisissent des variétés très spécifiques de chef pointilliste : )

4. "Bocca" par Jacob Kenedy 45 euros
Encore des pâtisseries, j'y peux rien si j'ai eu un papa-gâteaux !
Je vous passe le menu mais ... pfff coup de coeur immédiat.

5. "What Katie ate" de Katie - Edition Studio - 40 euros
J'aime ses idées, et je trouve qu'elle fait les plus belles photos de bouffe-tendance.

6. "Fäviken" de Magnus Nilsson - Edition Phaidon - 45 euros
J'ai appris. J'ai commencé à aimer. J'ai kiffé.

7. "Thug Kitchen - Eat like you give a fuck" Edition Rodale Books 25 euros
Croisé à Melbourne et photographié du début à la fin, oui je confesse je n'ai pas l'énergie de noter toutes les recettes en cas d'amour total.

8. "Plenty" de Yotam Ottolenghi - Edition Ebury Press - 30 euros
Un bouquin inspirant, la suite vaut le détour tout autant... à dévorer.


Catégorie - Bouquin qui m'a tapé dans l’œil...

"Grimoire des recettes de l’apothicaire"
"L'aide-mémoire culinaire" Escoffier.
"Chefs japonais, cuisine française" Chêne.
"Le gratin des champignons"
 

NOTES AU LECTEUR.
Merci de ne pas acheter un de ces livres en dehors de chez vous libraire de quartier.

Foody, CritiqueSento
15 stéréogirls

Voilà. Petit coup d'oeil sur le résultat d'un concours assez populaire sur la toile, il s'agit du "Monster Children"
Analysons comment les retouches sont pratiquées, quelles poses sont tendances, si l'effet Instagram est présent; bref, comment le téton est à l'honneur, le boudoir boudé ? 

Donc on a (clique sur le lien pour voir de quoi je cause)
- une jeune fille qui n'a plus son bikini, dans une voiture; out of focus. Prête à faire quelque chose.
- le gros plan d'une femme qui se touche les lèvres en fixant l'objectif, fumée de cigarette. teinte rétro.
- une femme ensablée, remplie de crème solaire et de sable qui colle à la peau, fine et nue, cachant ses parties avec son bikini.
- jeune femme dans le coffre du pick-up qui laisse tomber sa tête à l'arrière.
- une jeune femme en robe des champs qui trempe sa cheville dans la jolie mare de la prairie.
- une sirène aquatique nage sous l'eau.
- regard caméra, elle est dans l'eau.
- de derrière la porte, elle se déshabille avant de rejoindre son lit.
- Petit matin, elle sort de chez elle, regarde l'objectif, mais le soleil la dérange.
- Petit matin, elle s'habille, on voit un sein à contre jour.
- Le thème de la lolita. Elle est en maillot de bain, sur un canapé, les bras par dessus la tête.
- Je suis nue pour manger ma pastèque qui dégouline.
- Je suis en mini jupe pour répondre à un faux passant dans la rue pendant que tu me flashes. Et vu les photos sur son site, on peut dire que c'est posé.
- Nu intégral; corps sans tête aux proportions à la mode.
- Photo au naturel, une jeune fille au regard perdu sur un parking attends que son père achète les outils qui lui manquaient.

Donc, ça nous donne trois photos noir et blanc, et trois qui sont prises en portrait. Si tu penses que cette selection casse deux pattes à un canard qui en a trois, écris le dans les commentaires, ça me donne envie de blogguer tous les jours : )

... oh et ne croyez pas que je sois jaloux ...
i dont do concours.

Critique, LinksSento
dans l'antre d'Olaf

Je connaissais Erwin Olaf à travers son travail archiclean et surpixellisé de jeunes femmes lasses dans des chambres d'hôtel "Habitat" - j'ai donc été dès les premiers jours voir la manière dont son travail est présenté dans l'espace de la Sucrière. Et à part quelques détails d'éclairages pourris (et une oeuvre manquante) j'ai été ravi de découvrir sa manière de jouer avec l'image animée, de manière hypnotique - avec tout un univers sur la difficulté de communiquer entre les êtres. 

J'ai découvert aussi un vrai propos d'artiste qui raconte une histoire avec son vocabulaire, son rythme propre - et ça, ça suffit pour le dispendieux ticket d'entrée. Comme la maison close où on peut se rincer l'oeil à travers la serrure en écoutant des sons qui viennent de loin - j'adore.

Le nom du photographe Gregory Crewdson vient dans la présentation de son travail, car, lui aussi, a le souci du détail, fait bosser des équipes de cinéma sur un shooting photo qui peut durer plusieurs semaines. J'adore cet esprit d'équipe pour réaliser un shooting ! 

A ne pas rater
La salle blanche nous a soufflé - j'y ai partagé mes impressions avec Pierre - j'aime les dimensions qui laissent l'espace aux fonds cotonneux, les formats, et l'encadrement (c'est du Picto?) Bon je n'ai jamais été fan du PVC devant certaines photos mais si ça prête bien au sujet à la limite pourquoi pas.

LINX
Le seul lien à peu près cool que j'ai trouvé qui explique plus sur lui et la seule vidéo de l'homme au travail. Mais surtout, son site internet est très classe. C'est ce qui m'a amené à changer un peu le look de présentation de mes photos; comme quoi même si on n'aime pas forcément tout le travail d'un artiste, on se fait influencer malgré soi :) 
Comme quand il fait une pub pour la vente sur internet, on reconnaît son style dans les dix premières secondes.

NOTA BENE. 
Comprenez-vous qu'une exposition de ce type interdise ces visiteurs l'usage de leur appareil ? franchement... 

 

erwin olaf sucriere lyon
tête baissée...

Je vous invite au vernissage de Laila Muraywid  - jeudi 18h30 à la galerie lyonnaise Regard Sud.  Cette artiste syrienne questionne la condition féminine à travers sculptures, peintures & photographies.
Ayant déjà abordé le thème de la peinture sur photo pour une commande - j'irai les yeux fermés m'inspirer de ses silences odorants... 

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Fashion War

Bon, je vais essayer de faire mien ce blog, sans penser mille fois à trop de qui, comment, pourquoi ! Me décomplexer de l'art du Blogage sera déjà un premier pas; avoir quelques commentaires ici et là me rappellera ma galerie Flickr où j'allais quotidiennement ! J'ai décidé pour commencer de partager ce qui me passe par la tête, mes projets, mes lectures... 
J'annonce que mon prochain article sera l'annonce d'une exposition personnelle qui se tiendra à Lyon, le jour mes 30 ans.

Aujourd'hui je vous invite à aller lire UN ARTICLE intéressant qui m'apparaît comme un moyen de mettre à côté des images qui n'ont, à priori, rien à voir; par cette association culottée, donner à réfléchir.
Les réactions provoquées sur le site de CNN ont eu l'effet d'une bombe - pour ma part, j'ai préféré m'arrêter au côté métaphore de l'exercice, sans chercher à creuser plus profond.

Et vous, êtes vous sensibles à ce genre de diptyque ?

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